Romain Denimal Labeguerie

Bourse doctorale de la Fondation Martine Aublet (2020)
Allocation doctorale de l'ED 395 (2020-2023)
Domaines de recherche
Parcours universitaire et professionnel
Terrains
Guatemala
- Sep. 2021 (60 semaines)
Ethnographie du rapport aux « lieux sacrés », sites-entités et vestiges auprès des communautés paysannes mayas q’eqchi’
Lien vers l'article
Guatemala
- Jan. 2020 (4 semaines)
Terrain exploratoire en vue de l'écriture du projet de thèse doctorale
Colombie
- Jan. 2019 (23 semaines)
Deuxième ethnographie de master au sein d'un Resguardo indígena wayuu dans le département de la Guajira
2021, Université Paris-Nanterre, Représentant des doctorant·es du LESC avec Ludivine Ricou
2016-2018, Université de Strasbourg, Secrétaire puis président de l’Association d’ethnologie (association étudiante de l'Université de Strasbourg)
2025-2026 : « CM Anthropologie des pratiques rituelles », 18h CM (Université de Strasbourg, L3 Anthropologie sociale et ethnologie).
2025-2026 : « TD Approches anthropologiques contemporaines », 12 HETD (Université de Strasbourg, L1 Sciences Sociales).
2025-2026 : « TD Histoire de l'anthropologie », 20h HETD Université Paris Nanterre (L1 Anthropologie).
depuis 2023-2024 : « CM Théories et méthodes de l’anthropologie linguistique » 26h CM par an (INALCO, M1-M2 Sciences du langage) [en 2023 cours partagé avec Valentina Vapnarsky].
2023-2024 : « CM Introduction à l’anthropologie », 12h CM et 12h TD (Paris I Panthéon Sorbonne, L3 Histoire).
2022-2023 : « TD Langage & Société », 39 HETD (Université Paris III Sorbonne Nouvelle, L1 Sciences du langage).
2020-2021 : « TD Anthropologie linguistique », 48 HETD (Université Paris Nanterre, L2 Anthropologie).
Tutorat de mémoire
2024-2025 La perspective des Mayas Mopan sur les enjeux de la perte linguistique et culturelle. Émilie Cruanes, M2 ethnologie générale (UPN), Jury : O. Le Guen (dir.), A. Hémond et R. Denimal Labeguerie.
Ce chapitre propose d’interroger en quoi les spécificités des discours historiques q’eqchi’ résident, non pas tant dans le contenu de l’histoire narrée, mais dans des propriétés de son énonciation. L' hypothèse développée est que le statut du locuteur, pouvant localement être désigné comme « sachant », ne dépend pas tant de la connaissance effective de l’histoire (seeraq’) – au sens d’un discours sur des actions et événements passés, qu’ils soient réels ou imaginaires –, mais de la compétence à pouvoir la communiquer (seeraq’ik). Cette perspective permet de saisir les conditions d’élaboration d’une parole légitime autour et à l’intérieur du discours. Adoptant une approche d’anthropologie linguistique et pragmatique, ce travail se fonde sur des données ethnographique issues d’un terrain mené en langues q’eqchi’ et espagnole dans deux villages distincts pendant près de seize mois entre 2020 et 2023.